Financement
du programme de sortie de crise: La BID affecte 30 millions de dollars au
programme d’urgence.
15/5/2008 - Le Premier ministre
Guillaume Soro a reçu M. Abakar Abdoul Rassoul, chef de la Division des
programmes au niveau de la Banque Islamique de Développement (BID) pour ce qui
concerne les pays au sud du Sahara, le mercredi 14 mai 2008. Le financement du
programme d’urgence de la sortie de crise et le financement de l’autoroute
Yamoussoukro-Abidjan étaient à l’ordre du jour de cette audience.
A la
fin de la rencontre, M. Abakar Abdoul Rassoul, qui était accompagné de deux
autres responsables de la BID, a fait la déclaration ci-dessous : « J’ai eu
l’honneur d’être reçu par le Premier ministre. Nous sommes venus la féliciter
pour la réussite de la mission qu’il a bien voulue conduire dans le Golf au
cours de laquelle il a eu à rencontrer la Banque Islamique de Développement
(BID). C’est ce titre que nous sommes ici pour essayer de concrétiser toutes les
décisions qui ont été prises au niveau de Djeddah entre le président de la
Banque Islamique de Développement (BID) et le Premier ministre Guillaume Soro.
C’est à ce titre que nous avons souhait rencontrer le Premier ministre pour
lui transmettre les salutations du président de la banque et également évoquer
avec lui ce programme de sortie de crise qui est l’élément important des
discussions qui ont eu lieu. Nous avons reçu des directives du Premier ministre
sur ce programme. Nous en avons eu connaissance. Ce qui va nous permettre de
pouvoir faire une évaluation la plus fidèle possible, afin que nous puissions
répondre à ce qui est attendu de la Banque islamique pour accompagner la Côte
d’Ivoire dans la mise en œuvre de ce programme de sortie de crise,
particulièrement du programme d’urgence qui a été élaboré à partir du programme
de sortie de crise. Il s’agit pour nous de rencontrer les services
techniques du Premier ministre et des ministère concernés pour que nous
puissions ensemble élaboré dans les détails ce programme d’urgence, afin que
nous puissions évaluer son coût, identifier les composantes concernées et avec
cela, préparer un rapport qui va nous permettre de communiquer aux autorités de
la banque islamique, qui ont déjà décidé d’affecter 30 millions de dollars à ce
programme. Pour ce qui concerne l’axe lourd, l’autoroute Yamoussoukro-Abidjan,
la banque islamique a en effet déjà consenti beaucoup d’efforts. Nous avons à
trois reprises alloués des montants relativement importants.
Le 4ème
tronçon qui reste à couvrir pour lequel la question avait été évoquée à Djeddah
avec le Premier ministre, c’est un programme dans lequel le Koweït avait déjà
décidé de prendre une partie du financement. La question a été posée à la
Banque islamique pour revenir une 4ème fois à ce programme pour essayer de
boucler cet axe lourd. La question au niveau de la Banque islamique est en
cours d’études et nous pensons que si nous avons eu la possibilité d’intervenir
trois fois dans ce programme, c’est parce que c’est un programme qui nous
intéresse particulièrement et il y a des chances que nous revenions pour la 4ème
fois, afin que nous puissions régler définitivement cette question de
l’autoroute Yamoussoukro-Abidjan. Je ne voudrais pas avancer de chiffres, mais
c’est un programme qui va au-delà de la centaine de mille de dollars que nous
avons investit dans ce projet ».
AFPCOMMUNIQUE
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